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Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08

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Sam
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MessageSujet: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Dim 6 Juil 2008 - 23:25

Salut a vous

Nous cherchons des témoins de la soirée du Vendredi 4 Juillet qui était présent lors de l'intervention musclé de la police au parvis de la cathédrale a Bourges.

Des articles ont déjà été publié sur le Berry républicain ainsi que la nouvelle république.

Nos souhaitons poussé l'action plus loin. Vos témoignages nous sont indispensables!!!
Plus d'info en MP ou envoyer moi un mail sur familysound@hotmail.fr ...
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Johan
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Dim 6 Juil 2008 - 23:52

Si tu pouvais en dire plus sur le but recherché ?
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"L'esprit commande le corps et le corps obéit. La force du corps, est la force de l'esprit."

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M-reek01
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 0:32

Passer sur TF1 au journal de Pernault.

Sinon pour ceux qui veulent de la lecture, voici un exemple d'exactions comises début 2007 par des policiers de la région parisienne sur un copain d'un pote.

Citation:
Actuellement en licence professionnelle de communication Web à Bobigny,
nous avions vendredi 09/03/2007 (moi et mes camarades de classe) une
journée projet. Nous avons donc travaillé toute la journée sur un
projet professionnel.
Pour finaliser le projet dans une ambiance plus conviviale, nous nous
sommes retrouvés le soir à 21 heures dans le bar « abri bus » rue de
Bagnolet où j’ai ingurgité deux bières. J’ai bu mais je n’étais pas
ivre. Nous sommes sortis du bar vers 22 heures.
Voyant la faim se faire sentir, un camarade et moi, sommes allés
prendre un menu à emporter au Mc Donald de la place Gambetta. Afin de
manger dans un cadre esthétique, nous nous sommes assis sur le parvis
de l’église St Ambroise.

Ayant finis mon menu, à 23 heures je décide de rouler une cigarette et de la fumer.
A cet instant précis, une voiture de police arrive et stop net devant
le parvis laissant entendre des crissements de pneus. Les quatre
policiers sortent de la voiture et accourent dans notre direction comme
s’ils poursuivaient un malfaiteur. A notre grande stupéfaction, les
policiers sont venus pour nous, l’un d’entre eux engage la conversation
:
« Qu’est ce que vous fumez ? »
Voyant l’absurdité de cette intervention musclée et l’absurdité de la question, je réponds :
« Bonsoir, on appelle ça une cigarette. »
Celui qui avait posé la question prend ma cigarette, la respire, puis dit :
« Oui, c’est bien une cigarette. »
Tout à coup, tout se précipite, un de ses collègue s’avance vers moi, et me crie :
« Vous avez bu monsieur ! »
A cet instant, les policiers nous séparent moi et mon camarade,
l’équipe policière se divise : deux sur moi et deux sur mon camarade.
Je réponds alors :
« Oui, j’ai bu deux bières »
Le policier me dit que je pue l’alcool, il prend mes papiers et me fait
vider mes poches sur un renfoncement du mur de l’église. Ensuite, il me
dit de poser les mains contre le mur, et d’écarter les jambes. Je
m’exécute. Il fouille au corps, et palpe à travers mon jean et mon
caleçon mes parties génitales, je m’esclaffe :
« Dites-moi, c’est une fouille bien approfondie ! »
Et dans un excès de colère, le policier Hurle: (excusez ma
retranscription, je n’ai pas l’habitude d’employer un tel vocabulaire)
« Ferme ta gueule maintenant ferme ta fichtre de gueule, c’est un contrôle de police, et tu n’as pas le droit de parler ! »
Lorsqu’il prononce cette phrase, il me retourne, je suis désormais face à lui, immobile, je garde mon calme et dis sincèrement :
« Je ne connaissais pas cette loi »
Sa violence verbale se transforme alors en violence physique, il me
propulse en arrière, je me cogne l’arrière du crâne contre le mur de
l’église (à quelques centimètre de l’angle du renfoncement du mur), il
me prend au cou, m’empêche de respirer en me contractant contre la
paroi de l’église je me laisse faire physiquement. Il répète
perpétuellement le début de la phrase cité précédemment.
Ne pouvant m’exprimer, mon regard se porte vers sa collègue, (son
regard me fait penser qu’elle pense que son collègue est allé trop
loin, mais ne dit rien et ne réagit pas)
Après quelques secondes, il me relâche, je le regarde dans les yeux en gardant mon sang froid et dis calmement :
« Là vous étiez violent. »
Il me retourne à nouveau, je continu à me laisser faire physiquement,
sa collègue me dit de récupérer mes objets personnels posés sur le mur
de l’église, je le fais. Puis le policier me menotte les mains dans le
dos et me conduit accompagné de sa collègue vers la voiture de police.

A partir de cet instant, je ne peux plus citer d’horaires précis, car je n’avais plus accès a l’heure.
J’entends mon camarade derrière moi qui parlemente avec les deux policiers qui l’encadre, il dit :
« Qu’est ce que vous faites ? Pourquoi vous l’emmenez ? Vous ne l’emmenez pas pour une cigarette tout de même ?! »
Les policiers me placent à l’arrière du véhicule, au milieu, tous les
quatre entrent dans la voiture, je m’étonne de voir qu’ils mettent leur
gyrophare, mais lorsqu’ils démarrent : je comprends, ils brûlent le
premier feu rouge, puis tous les autres en roulant certainement à une
vitesse inconsidérée.
Voyant cette conduite particulièrement dangereuse, je demande à trois
reprises lors de ce trajet que l’on m’accroche ma ceinture de sécurité
(ne pouvant bien-sûr la mettre tout seul car je suis menotté dans le
dos). Ils me répondent à trois reprises que ce n’est pas possible.
Lors de ce trajet, ils me redemandent ce que j’ai bu, je réponds à nouveau (deux bières).
Nous arrivons très vite au commissariat du 20ème arrondissement.

La voiture se gare, le policier qui m’a violenté sort de la voiture et
fume une cigarette dehors en me regardant. Deux de ses collègues
sortent également et entrent dans le commissariat. Je suis seul à
l’arrière, il ne reste qu’un policier qui me dit que j’ai des droits,
mais aussi des devoirs, que nul n’est sensé ignorer la loi, et que l’un
de mes devoirs est de me taire devant un policier. A cet instant, le
policier qui fume sa cigarette à coté de la voiture, me lance un regard
froid et dit : (veuillez encore m’excuser pour cette retranscription
vulgaire)
« Tête de c** va ! »
Ballotté entre le discours du policier dans la voiture qui me rappelle
mes droits et devoirs, et entre le policier qui tient un discours
vulgaire et irrespectueux, je regarde ce policier injurieux et je me
permets de lui demander :
« Pouvez vous répéter ? »
Celui-ci fait comme s’il n’avait rien entendu, son collègue dans la voiture fait de même.
Je ne peux me reposer, car avec les menottes dans le dos, je suis obligé de me tenir dans une certaine position.
Il ne doit pas être trop tard 23h 10 mais j’ai passé une journée de travail exténuante.
J’essaye de me caler légèrement sur le coté pour trouver une position
supportable, en rapprochant mes deux bras l’un vers l’autre pour éviter
que les menottes ne me coupent trop la circulation. De plus mes mains
sont écrasées entre mon poids, le dossier du siège et le métal des
menottes.
Le policier me dit de me tenir droit, que ce n’est pas une position correcte. Je ne dis rien, je m’exécute.
Par la suite, je dis :
« On pourrait mettre de la mousse dans les menottes pour éviter qu’elles ne soient tranchantes ! »
Le policier répond :
« Ca existe, mais dans les sexes shop »

Après environs 10 minutes, les deux agents de police sortent du
commissariat, puis me dirigent chez l’infirmière. On m’enlève les
menottes, je m’installe sur une chaise, dans une salle, je me retrouve
seul avec l’infirmière. Elle me pose des questions d’ordre médical
(allergies etc…) elle me fait une petite piqûre dans le doigt (je
croyais alors que cette piqûre servait à déterminer mon tôt
d’alcoolémie, j’apprendrais quelques jour plus tard par des amis que ce
n’est qu’une piqûre servant au diagnostique médical diabète etc …)
L’infirmière me dit avant que je ne sorte :
« Ne vous inquiétez pas, ils vont juste vous emmenez en cellule de
dégrisement, ils ont le droit de faire ça sous l’article L3341 du code
de la santé publique, les policiers aiment bien faire ça le week-end
avec les jeunes. »
En l’écoutant, j’en déduisais alors que le résultat de la piqûre du
doigt avait du déceler un taux d’alcoolémie supérieur à la limite
autorisé dans le sang. En réalité, je n’avais jamais subi de test
d’alcoolémie.
L’infirmière me salue, et me remet entre les mains des policiers qui me menottent à nouveau.
L’entretien avec l’infirmière durera environ 5 à 10 minutes.

Nous reprenons la voiture pour faire quelques mètres et entrons dans une autre partie du commissariat.
Ici, que des policiers, en uniforme. On m’assoie à un banc, on m’enlève mes menottes et on me fait patienter.

Ici règne une ambiance conviviale (sauf à mon égard), les policiers
blaguent et parlent fort. Certains agents fument des cigarettes, je
demande alors au policier assis devant moi :
« Puis-je fumer une cigarette ? »
Celui-ci me répond avec un large sourire :
« Non, nous sommes dans un lieu public ! Il est interdit de fumer. »
Je réponds :
« Excusez-moi, j’avais mal compris »
A cet instant, il se lève, et rigole avec ses collègues en disant :
« Il veut fumer une cigarette (rires) Je lui ai dit qu’on est dans un
lieu public (rires) et qu’on ne peut pas fumer (rires) alors que la
chef, son collègue etc.. fument (rires collectifs) »
Pendent ce temps, assez atterré par l’absurdité de la situation, et
essayant de me changer les idées, je saisis une brochure posée sur le
banc : « s’engager dans la police » et je commence à la lire. Le
policier revient vers moi pour me dire que je n’ai pas le droit de lire
cette brochure, je la repose.
On me refait vider mes poches et on me demande de poser tous mes objets
personnels, bijoux ou autres accessoires. Au fur et à mesure que je
dépose mes objets personnels sur la table, le policier liste ces objets
sur une feuille, et les cite à voix haute pour que j’acquiesce.
Le policier me demande d’enlever mes lunettes de vue, Je suis astigmate
et hypermétrope (mon œil gauche n’a que 3/10 et je vois très mal de
près).
Il met mes objets dans une grande enveloppe marron, puis me demande de signer la liste.
Je lui réponds que sans lunettes, je ne peux pas relire.
Il me redonne alors mes lunettes, je lis, les informations sont exactes, je signe, on me reprend mes lunettes.
Ensuite on me place sur un autre banc, un proche des cellules de
dégrisements, mais avec une vue directe sur la plupart des policiers.

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M-reek01
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 0:33

La suite (désolé, message trop long)
Citation:
L’agent s’assoit à coté de moi.
Un autre arrive et lui remet un coupon et dit :
« Il y a ça à ajouter au listing »
son collègue répond »
« Ah oui ! »
J’interviens et dis :
« J’ai déjà signé ?! On ne peut pas ajouter ou soustraire des éléments sans que je re-signe ! »
Le policier approuve :
« Bon, bon ! Oui, vous avez raison, comme vous voulez ! »
Il me remet le coupon, celui-ci est en carton collé à une feuille plus
fine. Je ne peux pas le lire car je n’ai pas de lunettes. Le policier
me dit :
« C’est une contravention, je l’ajoute dans l’enveloppe avec les autres objets personnels ».
Il récupère le coupon et s’en va.
Je reste assis et j’écoute les différentes conversations des policiers.
J’entends dans leur talkie-walkie :
Des cambrioleurs ont été signalés dans la rue… au numéro ... envoyez une voiture… »
Un agent s’approche de moi, soupire et me dit en haussant les épaules et en penchant la tête sur le coté :
« Franchement, on a d’autres choses à faire que de s’occuper de gens comme vous ! »
J’approuve calmement :
« Oui, je le pense aussi ! Vous avez d’autres choses à faire !»
Il s’en va rejoindre ses collègues qui prennent un café !
Dans une ambiance plus que décontractée, les policiers toujours vêtus
de leur uniforme commence une bataille collective avec du café.
L’un prend son gobelet plein de ce liquide noir et chaud, le jette sur son collègue puis celui-ci fait de même…
J’ai pensé à ce moment là « qu’est-ce qui peut pousser des gens à agir de la sorte au travail ? »
Ensuite, j’entends quelques discussions à mon sujet :
« C’est un révolutionnaire ! (rires) Vive la LCR (rires) etc… »
Je ne sais pas sur quels arguments ont-ils jugé mon profil politique ?
Plus tard, un des agents vient me dire qu’il n’y a plus de place en
cellule de dégrisement dans ce commissariat et qu’ils vont m’emmener
ailleurs.

J’attends encore au moins 1 heure.
Ensuite, les quatre policiers qui m’avaient interpellé sont venus autour de moi, puis ont essayé de m’intimider :
« Il n’y a plus de place ici, on va t’emmener à Bobigny ? »
Je réponds :
« Faites ! »
Ils continuent :
« Tu sais, ils n’aiment pas les jeunes comme toi dans ces cartiers ! »
Je ne vois pas ce qu’ils voulaient insinuer. Insinuaient-ils qu’à
Bobigny, les gens enfermés en cellule de dégrisement sont raciste
anti-blanc ? Insinuaient-ils qu’à Bobigny la police ne sait pas faire
régner l’ordre dans son commissariat ? Insinuaient-ils que si j’étais
victime d’un crime au sein du commissariat de Bobigny, les policiers
n’interviendraient pas ?
Bref autant de questions que je n’ai pas posées qui resteront sans réponses.
Je réponds juste :
« Mon IUT (paris 13) est à Bobigny, je n’ai jamais eu de problèmes avec les jeunes du quartier ! »
Ils me disent finalement qu’ils ont trouvé une place quelque part.
On me menotte, on me met dans la voiture, ils mettent les gyrophares,
grillent tous les feux et toutes les priorités jusqu’au périphérique.
Je suis terrorisé, ballotté dans les virages que le chauffeur prend à
toute allure, je ne peux faire autrement que de m’écrase contre les
deux policiers qui m’entour.
Je commence à perdre mon sans froid et dit d’un ton autoritaire :
« Maintenant ça suffit, j’exige ma ceinture de sécurité ! »
L’une prend la peine de répondre :
« Non, ce n’est pas possible ! »
Je réitère ma demande à quatre reprises, j’obtiens toujours la même réponse, au bout de la cinquième fois, la policière répond :
« Ecoutez, ce n’est pas possible, on ne risque rien, mon collègue n’a pas bu contrairement à vous ! »
(Je croyais que la plus part des accidents de la route étaient dus à la vitesse.)
Tandis que l’on continue à rouler sur le périphérique, je ne parviens
pas à lire le compteur de vitesse car je n’ai pas mes lunettes, mais je
vois défiler toutes les voitures que l’on double, jusqu’à ce que l’un
des policiers crie :
« Fais gaffe ! Le radar automatique ! »
La voiture de police lancer à pleine vitesse pile en plein
périphérique. Le radar passé, le chauffeur reprend sa course, et ne
tient absolument pas ses distances de sécurité, il colle les voitures
jusqu’à ce qu’elles se rabattent sur le coté droit.
Je sers les dents, je transpire.
Nous retournons dans la ville, ne respectons toujours aucune priorité,
je reconnais la place d’Italie, nous allons jusqu’au commissariat.

Nous sortons de la voiture et nous entrons dans le commissariat. On m’enlève mes menottes
On m’ordonne d’enlever mon anorak, mon pull à capuche car il a un cordon, et mes chaussures.
Le nouveau policier qui s’occupe de moi me regarde méchamment et me dit :
« Tiens-toi à carreaux ! Si tu veux sortir demain ! »
Un autre m’emmène en cellule voyant la température, je dis que sans mon
pull et mes chaussures, je vais avoir froid, à rester en t-shirt à
manches courtes et en jeans, on me dit que non.
J’entre dans la cellule environ trois mètres sur deux, avec un bloc de
béton et une planche de bois, vers la porte, un trou fait office de
toilette, la chasse d’eau ne fonctionne pas, il y a des déjections
partout autour, l’odeur est irrespirable. J’essaye de faire abstraction
de tout ça, je veux dormir, j’ai énormément de travail à faire pour la
semaine d’après, il faut que je sois en forme…
Je monte sur la planche, elle est froide, il y a une couverture, je la
prends, puis je la lâche lorsque je m’aperçois qu’elle regorge d’urine.
Je m’inquiète de l’état sanitaire : j’ai un trou dans le doigt que l’on
m’a fait lors de la piqûre, je viens de prendre une couverture
regorgeant d’urine, j’en ai plein les mains. Il y a de l’urine par
terre, je me mets alors assis sur la planche de bois, j’essaye de
m’allonger, mais je suis frigorifié, alors je me tiens accroupi, en
boule, pour essayer de me réchauffer. Evidement impossible de dormir
dans ces conditions. Je ressens des douleurs dans les avant bras, les
menottes m’ont marqué la peau. Je commence à avoir de plus en plus
froid, je suis les bras croisés je me frictionne les biceps pour
essayer de me réchauffer, finalement, je me mets debout sur la planche
de bois (qui est le seul endroit sans urine, puis je finirais toute la
nuit à marcher en tournant en rond sur la planche d’un mètre sur deux.
Beaucoup plus tard, les policiers viennent me chercher, me rendent mes
affaires, me font signer une feuille stipulant que j’avais récupéré mes
affaires… et me remettent le fameux coupon que je n’avais pu lire au
préalable en l’absence de mes lunettes.
Me voyant tituber, le policier me dit :
« Tu veux rester plus longtemps ?! (rires) Ca ne t’as pas suffit ?! (rires) Tu veux boire de l’eau gazeuse ?! (rires)
Je titubais de fatigue, j’avais passé la nuit à marcher sur mon petit morceau de bois, je n’avais pas la force de lui répondre,
Le policier me demande :
« Tu sais où tu es ? »
Je réponds :
« Place D’Italie »
Il me dit :
« Aller, tu peux partir »
Je m’interroge :
« Comment, vous ne me ramenez pas chez moi ? Vous m’avez embarqué
devant chez moi il me semble, et vous me laissez place d’Italie ?
Il répond :
« Débrouille-toi prend le métro !»
Et je sentais que vu mon état de sommeil, si je ne partais pas tout de
suite, j’allais m’énerver terriblement et faire un scandale dans le
commissariat.
Donc je suis sortie, je me suis dirigé vers la station de métro, j’ai
acheté un ticket de métro, là j’ai vu l’heure, il était 7h10, je suis
rentré chez moi, je n’ai pas eu le temps de prendre une douche que je
me suis endormi.

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Morgan
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 0:45

J'étais trop loin, juste vu que Sam avait l'air très énervé ...
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Sam
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 1:21

Non mais pour ceux qui sont pas rester jusqu'au bout c t ouf. Lacrymogéne et coup de matraque etc...
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 17:21

Ouf aussi le témoignage de M-reek. Génial !
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 20:03

Et ce que l'histoire ne dit pas, ce sont les nombreux contrôles d'identité qu'il a subit pour motif "jeune homme avec un sweat à capuche" (:
'fin des cow-boys y'en a toujours eu, on peut pas y changer grand chose !
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Johan
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 20:25

On est à Bourges...
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 20:37

T'es ouf mec, c'est l'getto t'a vu?
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N'est pas mort ce qui semble à jamais dormir
et en d'étranges éternités la Mort même peut mourir.

[
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Johan
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 20:42

Désolé ma gueule !
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M-reek01
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 20:57

Je parle de mon témoignage d'un mec en banlieue parisienne...
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Sam
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 21:04

Non mais je sais bien que c'est pas le ghetto bourges. On veut juste faire chier les flics pour ce qu'il on fait, perso j'ai trouvé sa abusé.
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 21:57

ouais c'est abusé! dans les deux cas présent celui de bourges le 4 juillet et celui du témoignage de M-reek01, les mecs ils pètent les plombs et ce croivent tout permis c'est allucinant ce n'est pas parce qu'ils doivent faire respester les lois qu'il doivent ce croire au dessus de tout!bon après ce qu'il font qu'il viennent dire qu'il ne sont pas apprécier qu'on se fout d'eux! mais pour vendredi est ce qu'on pourrai avoir plus de détails sur ce qu'il s'est passé?et pourquoi les 5 gardes à vus?
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Johan
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MessageSujet: Re: Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08   Lun 7 Juil 2008 - 22:05

"C'est abusé" "mais ils ont fais quoi au fait ?"

J'adore ! Merci pour ce grand moment !
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Cherche temoignage contre l'action de la police du 04/07/08

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