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| | Economie, Finance et Monnaie | |
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| Auteur | Message |
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fenwick1hand membre très actif

 Age : 25 Inscrit le : 01 Oct 2007 Messages : 2109 Etudes : Licence IV
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Lun 17 Nov 2008 - 16:46 | |
| ahah quand tu parles "donner nos économies à untel et pas l'autre" tu te bases sur une grossière erreur d'interprétation et ce n'est pas le 1ere fois que je te corrige: la thune qu'on mets dans les banques est un investissement (approche europééene à laquelle se sont ralliés les US) et non une dépense. la valeur actuelle des banques est tellement basse que l'Etat fera une jolie plus value en revendant ds qq années les établissements qui se seront redressés. _________________ gardez la pêche, perdez pas l'noyau |
|  | | ahah membre actif

Age : 33 Inscrit le : 20 Fév 2006 Messages : 796
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Lun 17 Nov 2008 - 16:55 | |
| et les services publics ... ne constituent pour toi que des dépenses, permets-moi donc de douter de tes vérités ! Et sauvez des vies constituent quoi ? Un investissement ou des dépenses ... ??? 30 milliards pour sauver plus de 900 millions de personnes ...
Nous n'avons toujours pas les mêmes analyses de la situation. Permettre au système financier inégalitaire de survivre, je ne suis pas sûr qu'il s'agisse réellement d'un investissement pour tout le monde .....
Les banques n'ont qu'à demander du fric aux entreprises du CAC40, ils font des bénéfices records, l'Etat lui est endettés jusqu'au cou à ce que tu nous chantes sur tous les airs ... pourquoi l'Etat ne donne pas l'argent directement aux individus pour qu'ils puissent payer leurs emprunts ... et accessoirement continuer leur vie (un peu comme les banques ... )
Et il faudrait en plus que je dise amène ! Fuck ! _________________ _Lolo |
|  | | fenwick1hand membre très actif

 Age : 25 Inscrit le : 01 Oct 2007 Messages : 2109 Etudes : Licence IV
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Lun 17 Nov 2008 - 17:21 | |
| | ahah a écrit: | pourquoi l'Etat ne donne pas l'argent directement aux individus pour qu'ils puissent payer leurs emprunts ... et accessoirement continuer leur vie (un peu comme les banques ... )
Et il faudrait en plus que je dise amène ! Fuck ! |
est-ce que tu relis parfois ahah
voudrais-tu que l'état soit actionnaire/propriétaire des gens en rachetant leurs dettes?!!!
tes propos sont abbérants de bétise :o et puis pendant qu'on y est tout le monde emprunte sans se soucier de rembourser youpiiiiii _________________ gardez la pêche, perdez pas l'noyau |
|  | | ahah membre actif

Age : 33 Inscrit le : 20 Fév 2006 Messages : 796
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Lun 17 Nov 2008 - 20:19 | |
| c'est pas ce qui s'est passé ? Lol !! quand un système est basé sur l'augmentation perpétuelle des prix c'est quoi ? pas aberrant peut être ?? ... _________________ _Lolo |
|  | | fenwick1hand membre très actif

 Age : 25 Inscrit le : 01 Oct 2007 Messages : 2109 Etudes : Licence IV
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Lun 17 Nov 2008 - 20:55 | |
| justement la lutte contre la hausse des prix (encore appelée inflation) est l'objectif n°1 de la Banque Centrale Européenne.
| ahah a écrit: | | c'est pas ce qui s'est passé ? | après avoir vu la detresse des gens aux USA qui avaient investi toutes leurs économies dans une maison et se la voir saisie et finir avec des dettes, non je ne crois pas que ces gens aient emprunté sans vouloir rembourser... heureusement en France on a jamais laissé faire ça, et Sarko n'a pas eu le temps de le faire... _________________ gardez la pêche, perdez pas l'noyau |
|  | | ahah membre actif

Age : 33 Inscrit le : 20 Fév 2006 Messages : 796
 | |  | | fenwick1hand membre très actif

 Age : 25 Inscrit le : 01 Oct 2007 Messages : 2109 Etudes : Licence IV
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Jeu 20 Nov 2008 - 13:44 | |
| très interessant ! comme quoi les français ont une mauvaise culture économique...
| Citation: | Actualités / France / Sondage Connaissance de l'entreprise : les Français décrochent un 6/20. Et vous ? La Tribune.fr - 20/11/2008
Les Français dessinent une image de l'entreprise exploiteuse et peu ouverte sur le monde, selon un sondage réalisé pour le compte de la Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises. Vous pourrez tester, dès cet après-midi, vos connaissances sur le site de la FNEGE. C'est une femme puissante que Laurence Parisot, la dirigeante du Medef, la grande organisation patronale française ! C'est elle qui nomme les patrons des entreprises du CAC 40 ! C'est du moins ce que pensent 21% des Français, interrogés par l'institut de sondage LH2 pour le compte de la Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises (FNEGE). La FNEGE voulait tester la connaissance de l'entreprise par les Français. Pour ne pas piéger ses sondés, la FNEGE a testé et retesté la liste de ses questions. Tout a été conçu pour que la note moyenne de l'échantillon avoisine le 15/20. Las, les Français obtiennent un abominable 6/20. « Les réponses données traduisent une représentation biaisée de l'entreprise », souligne Jean-Pierre Boisivon, conseiller du président de la FNEGE. L'entreprise est d'abord regardée comme l'antre de l'exploitation. 60% des sondés affirment les précaires (CDD et intérim) en entreprise dépassent les 20% des effectifs. Le vrai chiffre est 4%. Et pourtant, ces entreprises pourraient embaucher facilement en CDI, puisqu'elles réalisent des bénéfices monstrueux, car, pour 32% des sondés, le chiffre d'affaire est égal au montant des bénéfices.
Ces bénéfices rémunèrent grassement les actionnaires qui reçoivent plus de 10% de la richesse produite par l'entreprise, pensent 44% des sondés - c'est en fait 5% de cette richesse qui est distribué. Pour faire bonne mesure, les patrons sont des fraudeurs qui fixent les prix entre eux, pensent 10% des sondés.
La part de l'entreprise dans la création de richesse et l'emploi est également largement sous-estimée. D'entrée, 82% des sondés pensent que les entreprises contribuent pour moins de 80% à la richesse produite en France. Le chiffre réel est supérieur à 80%. Les sondés minorent également la part des Français travaillant en entreprise et font la part belle à l'emploi fonctionnaire.
Egalement, l'insertion internationale de la France est mal connue des Français qui minorent largement la part des exportations des entreprises françaises vers l'Union européenne. De même, 39% d'entre eux sous-estiment la place des investisseurs étrangers dans le capital des entreprises du CAC 40. En clair, ils pensent que notre pays dispose d'une large autonomie. Ce n'est pas le cas. Depuis longtemps.
En revanche, lorsque les questions portent d'une part sur l'entreprise au quotidien ou les grands débats largement médiatisés la concernant, les réponses sont largement plus proches de la réalité. C'est le cas pour le comité d'entreprise dont le rôle et les pouvoirs sont bien connus. De même, l'information sur les grands débats tels la TVA ou, beaucoup plus complexe, celui des modalités de fusions dans l'Union européenne ont produits leurs effets : les Français sont parfaitement au fait des subtilités fiscales et juridiques européennes.
Testez vos connaissances sur l'entreprise Dès cet après-midi, la FNEGE va proposer sur son site www.fnege.net un test de connaissance sur l'entreprise. Les participants qui souhaiteront s'évaluer seront ensuite notés. C'est une première étape pour la FNEGE qui va mener une mission d'information des futurs professeurs de l'éducation nationale. Note technique Le sondage a été réalisé par LH2 pour le compte de la FNEGE par la méthode des quotas du 8 au 12 septembre 2008 par téléphone auprès de 1009 individus représentatifs de la population.
latribune.fr Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20081119trib000312101/connaissance-de-lentreprise--les-francais-decrochent-un-620.-et-vous-.html
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_________________ gardez la pêche, perdez pas l'noyau |
|  | | fenwick1hand membre très actif

 Age : 25 Inscrit le : 01 Oct 2007 Messages : 2109 Etudes : Licence IV
 | Sujet: Re: Economie, Finance et Monnaie Mar 23 Déc 2008 - 12:05 | |
| Les mathématiques appliquées à la finance on peut leur faire dire ce que l’on veut, et la mesure du risque à travers ces méthodes n’est pas du tout fiable. Finalement la vraie question est la suivante : est-ce que les financiers seront capables de renoncer à des rendements trop élevés pour être honnêtes, autrement dit arrêtera-t-on de se voiler la face derrière des instruments mathématiques « charlatanesques » dont tout le monde sait qu’ils sous-estiment le risque ?
| Citation: | Comment les génies de la finance ont triché avec les maths La Tribune.fr - 23/12/2008
Les mathématiques financières portent une responsabilité dans la crise financière. Certains produits ont minoré ou caché le risque. Au-delà des imperfections conceptuelles ou techniques des méthodes utilisées, dénoncées par les universitaires ou les professionnels, il est intéressant de s'interroger sur les raisons du choix des modèles qui ont parfois conduit à des pertes considérables. Les mathématiques respectent le principe logique de non-contradiction et sont donc incapables de prendre en compte deux objectifs contradictoires, ce qu'on appelle aussi une injonction paradoxale. Malheureusement, il existe une solution simple : il suffit de tricher avec les modèles mathématiques et les hypothèses pour faire semblant de résoudre un problème insoluble, en fournissant une solution agréable au commanditaire. Le discours sur les mathématiques financières prendra alors l'apparence de la rigueur scientifique, quand il s'agira en fait de scientisme et d'oubli des bonnes pratiques académiques et professionnelles, et d'argument d'autorité en lieu et place d'explication claire. Ces injonctions paradoxales sont très fréquentes dans les métiers financiers. C'est la commission financière d'un investisseur institutionnel qui demande de ne prendre aucun risque, mais recherche une rentabilité deux fois supérieure au taux sans risque. C'est le responsable de la salle de marché qui fixe un objectif de performance à ses traders, impossible à atteindre en respectant rigoureusement la politique de risque affichée. Ce sont les actionnaires qui exigent du président d'une société industrielle une rentabilité sur fonds propre élevée en même temps que des résultats en croissance régulière. Ce sont les compagnies d'assurances et les fonds de pension qui doivent simultanément viser des objectifs de rentabilité à long terme (qui ne peuvent être atteints qu'avec des actifs volatils à court terme comme les actions) et respecter une contrainte de solvabilité à l'horizon du trimestre ou de l'année (qui leur interdit d'être en moins-value). Elles peuvent être tentées de distordre les modèles pour obtenir les résultats souhaités. Pour cela, les mécanismes de sélection des hommes, des hypothèses et des modèles vont jouer à l'envers dès lors qu'il y aura un intérêt collectif à faire semblant de contrôler le risque. Cette antisélection a joué pleinement tant à la fin de la période de bulle que depuis l'éclatement de la crise bancaire et financière. Quel vendeur de produits financiers préférez-vous écouter, celui qui vous explique qu'il n'est pas possible de gagner plus que le taux sans risque (de 2 à 4 %) sauf à prendre des risques (ces risques pouvant être cachés) ou celui qui vous promet du 10 % «sans risque» ? Quel conseiller préférez-vous, celui qui apparaît offrir gratuitement ses services, mais est rémunéré par le promoteur pour tenir un discours moderniste pseudo-scientifique afin de vous convaincre d'acheter des produits exotiques ou complexes, ou celui qui vous demande de le payer un peu et qui vous oriente vers des produits faciles à comprendre ? Quelle agence de notation va sélectionner le banquier pour noter une titrisation, la plus rigoureuse ou la moins regardante ? Qu'est-ce qui peut inciter l'établissement financier ou l'assureur qui transfère intégralement le risque à des tiers à être prudent ? Quel actuaire choisira le conseil d'administration du fonds de pension, celui qui applique un taux d'actualisation modéré, une prévision de performance financière faible et une table de mortalité prudente, ou celui qui propose des hypothèses plus laxistes qui permettront de diminuer de 20 % la provision à financer par l'employeur ? Les mathématiques financières permettent de démontrer que certaines rémunérations s'apparentent à des options et que leur valeur est d'autant plus élevée que la prise de risque est élevée. Comment peut-on croire à la pleine efficacité de la fonction contrôle de risque si toute la chaîne hiérarchique a intérêt à accroître les risques ? Quel directeur de risque sera récompensé, celui qui bloque une opération très rémunératrice pour ses patrons ou celui qui l'accepte en dépit du danger ? Quel modèle de risque choisira le banquier ou l'assureur, celui qui exige beaucoup de fonds propres ou celui qui, économe en fonds propres, permet d'obtenir la meilleure rentabilité sur fonds propres ? Dans quel pays une banque préférera-t-elle installer ses OPCVM, celui qui impose une nette séparation des fonctions et des contrôles stricts ou celui dont les règles et leur application sont moins exigeantes ? L'industrie financière préférera-t-elle une réglementation basée sur une mesure de risque (la Value at Risk) décriée par beaucoup d'auteurs comme sous-estimant le risque en haut de cycle ou une mesure de risque plus efficace ? Les mathématiques financières peuvent être utilisées pour perturber la perception de la rentabilité et du risque par l'investisseur, pour faire semblant de résoudre les injonctions paradoxales, ou encore pour optimiser la gestion de l'intérêt personnel des décideurs même lorsqu'il s'agit d'une course à l'abîme : chacun voudra profiter au maximum de la situation avant la catastrophe qui s'annonce et profiter du «hasard moral» créé par les autorités qui se préoccupent du seul pilotage macroéconomique. Ces mêmes mathématiques peuvent aussi aider à la fabrication de régulations microéconomiques qui réconcilient les comportements individuels et la sécurité collective : sans un partage de risques, c'est-à-dire une sanction en cas de pertes, le décideur purement rationnel a intérêt à maximiser le risque pris afin de maximiser son espérance de gains. Michel Piermay, Président de Fixage. Lien permanent vers cet article : http://www.latribune.fr/opinions/20081223trib000324882/comment-les-genies-de-la-finance-ont-triche-avec-les-maths.html
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